Palenque
Palenque, qui signifie «entouré d'arbres», illustre parfaitement le génie des bâtisseurs Mayas, qui ont bel et bien réussis à dompter la pierre et surtout la jungle.
Une jungle dense, étouffante, où les arbres poussent les uns sur les autres, où l'humidité ambiante nous trempe jusqu'aux os en quelques minutes et où les longs cris préhistoriques des singes hurleurs surgissent de ce décor semblant sortir d'un film fantastique.
Les archéologues exhument peu à peu ses sanctuaires, levant doucement le voile sur le mystère d'une cité peuplée de rois et de dieux. On ne peut y voir qu'une partie de l'ancienne ville, le reste étant enfoui sous la végétation.
La civilisation s'est éteint à la fin du 10ème siècle pour des raisons qui reste à ce jour encore inconnues, puis la cité resta cachée des yeux de l'homme et du monde durant presque 800 ans.
Au temps de sa splendeur, c'était une véritable forêt de pyramides qui défiait la jungle et ses arbres avant que ses monstres sorties de terres ne finissent pas l 'étouffer de leurs racines et la retenir prisonnière.
En se baladant sur ce site magique, on peut ressentir l'émotion des premiers explorateurs qui découvrirent ses nombreux temples ensevelis sous la végétation.
Nous croisons à plusieurs reprises Julien, franco-gabonais-breton vivant en Nouvelle-Calédonie, qui nous indique un camping pour nous poser avec le bus. Une sympathique rencontre qui s'enchaine d'une joyeuse semaine en sa compagnie, direction le Guatemala.